Chemins de Compostelle et Patrimoine mondial
Propositions de la Fondation David Parou Saint-Jacques
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Des initiatives françaises

A la fin des années 30, Franco ouvre les archives, des Français s'y intéressent

Trois initiatives françaises

En France trois initiatives lourdes de conséquences sont à l'origine d'un l'intérêt accru pour Compostelle dans la seconde moitié du XXe siècle :

- en 1936, le tracé par Francis Salet d'une carte monumentale des chemins de Compostelle au musée des Monuments français. A partir des années 1970, cette carte a servi de base pour tracer des chemins en France. Mais surtout, elle est devenue un véritable monument historique utilisé pour l'inscription des chemins de Compostelle en France au Patrimoine mondial
- en 1938, la traduction par Jeanne Vielliard du dernier Livre du Codex calixtinus sous le titre de Guide du pèlerin de Compostelle. " Tout est dans le Guide " avait coutume de dire René de La Coste-Messelière
- en 1950, création à Paris par des intellectuels hispanisants de la Société des amis de saint Jacques. En 1948, dans son discours du 25 juillet à la cathédrale de Santiago, Franco formait le voeu " d'ouvrir le chemin de Compostelle au-delà du rideau de fer ". L'action internationale de la Société a contribué à la réalisation de ce voeu. Depuis, elle est toujours au service de la promotion de Compostelle et des intérêts galiciens.

Le phénomène compostellan actuel est durablement marqué par les conséquences de ces initiatives dont les fondements scientifiques n'ont jamais été établis. Les voix discordantes ont été étouffées par une censure insidieuese et des médias qui n'ont jamais pris le temps de s'y intéresser.